1948, Francis Lambin, Congo Belge

Quelques extraits d’une histoire exagérément glorifiée, “pleine d’oublis afin que tout soit pour le mieux dans le meilleur des mondes”.
Compréhensible quand on accepte que le livre a été conçu pour une propagande positive du Congo Belge d’après-guerre.
La présentation est très réussie.
Vers la fin de la période coloniale, le livre était donné en prix de fin d’année aux élèves des classes belges.